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Profils : des récits uniques

ARTE Radio

Histoires vraies et fictions folles, témoignages intimes et récits de soi comme autant de moments émouvants... Qui peut résister à une bonne histoire ? Dans Profils, le réel côtoie la fiction. Chaque épisode est une immersion unique dans une histoire vraie ou une fiction : des récits de vie rares, des moments forts, des histoires intimes et des fictions plus folles que la réalité. De la naissance à la mort en passant par l’amour, la maternité, la drogue, la dépression, le deuil, ou le racisme, tout est bon pour explorer nos vies. Que vous soyez accros aux témoignages, aux récits, aux faits divers, aux crimes, aux questions de société, aux histoires de migration ou d’amitié, ce podcast sera votre nouvelle addiction (ou votre péché mignon). Plongez donc dans l’ordinaire et l’extraordinaire pour y trouver l'écho des expériences qui tissent le monde que l'on habite. Tendez l'oreille à des récits de sororité, de résilience, d’identité, de féminisme, de discrimination ou de parentalité qui pourront vous aider à voir les choses autrement. Profils, c'est surtout la crème du documentaire. Chaque mois vous sont proposés des enquêtes inspirantes et des reportages immersifs qui explorent les vies qu'on mène : l'enfance, l'adolescence, la jeunesse, l’école, la crise, la vieillesse et la mort, les relations entre sœur, frère, père et mère, la vie quotidienne, le deuil périnatal, le couple, la santé mentale, la transmission, le travail, le militantisme, la pauvreté, la religion, la sexualité, la colère ou même le pardon. Profils vous laissera le souffle coupé ou le cœur palpitant, les yeux mouillés ou le sourire aux lèvres. Vous serez pirate, naviguerez sur la mer, retomberez en enfance, ferez de la politique, entendrez des histoires de famille, trouverez un frère ou une sœur, ferez l’expérience du crime et de la prison, irez à la guerre, tomberez amoureux, rencontrerez un vieux sage qui fera votre éducation, serez militant, flic ou avocat, tremperez dans des affaires de trafic, rejoindrez des manifs, serez au cœur des conflits sociaux et plein d’autres choses encore. Toutes les expériences sont à portée de main. Et en plus, c’est gratuit. Plus qu’un simple podcast, Profils est donc une proposition engagée qui invite à la réflexion, pour comprendre et analyser le monde. Ces documentaires offrent un regard nuancé sur les sujets qui fabriquent notre actualité. Mais, comme vous êtes sur ARTE Radio, toutes ces histoires n'empêchent pas de garder le sens de l'humour et de l'autodérision. Vous ressentirez de la tristesse, de l'empathie, de l’indignation, de la joie, et vous ferez même l’expérience de la résilience – oui, parfaitement, la résilience. Alors, que vous soyez en quête d'histoires intimes, personnelles, sensibles ou plutôt de faits divers bizarres, d'expériences limites, d'expérimentations pas toujours légales ou de questions de société, Profils est pour vous. Rejoindre la communauté de Profils, c’est se mettre dans les oreilles le travail des auteurs et autrices de talent et d’une équipe de réalisateurs et réalisatrices de feu. Ce podcast repousse depuis plus de 15 ans les limites du storytelling audio pour vous éblouir avec un sound design de folie, une qualité sonore de compétition et une réalisation aux petits oignons. Le tout pour offrir des contenus à la fois divertissants, cool, malins, émouvants et profonds. Bref, il est temps d’entrer dans le grand bain d’ARTE Radio. Chaque épisode de Profils est soigneusement produit pour offrir une immersion totale. Profils d'ARTE Radio, c’est donc des histoires vraies et des fictions folles, des témoignages intimes et des récits puissants qui captent l'essence de la vie. Et oui, carrément : l'essence de la vie. Ouf, ça y est c’est bon, je crois qu’on a mis tous les mots clefs pour satisfaire les moteurs de recherche et être mieux référencés.

Histoires vraies et fictions folles, témoignages intimes et récits de soi comme autant de moments émouvants... Qui peut résister à une bonne histoire ? Dans Profils, le réel côtoie la fiction. Chaque épisode est une immersion unique dans une histoire vraie ou une fiction : des récits de vie rares, des moments forts, des histoires intimes et des fictions plus folles que la réalité. De la naissance à la mort en passant par l’amour, la maternité, la drogue, la dépression, le deuil, ou le racisme, tout est bon pour explorer nos vies. Que vous soyez accros aux témoignages, aux récits, aux faits divers, aux crimes, aux questions de société, aux histoires de migration ou d’amitié, ce podcast sera votre nouvelle addiction (ou votre péché mignon). Plongez donc dans l’ordinaire et l’extraordinaire pour y trouver l'écho des expériences qui tissent le monde que l'on habite. Tendez l'oreille à des récits de sororité, de résilience, d’identité, de féminisme, de discrimination ou de parentalité qui pourront vous aider à voir les choses autrement. Profils, c'est surtout la crème du documentaire. Chaque mois vous sont proposés des enquêtes inspirantes et des reportages immersifs qui explorent les vies qu'on mène : l'enfance, l'adolescence, la jeunesse, l’école, la crise, la vieillesse et la mort, les relations entre sœur, frère, père et mère, la vie quotidienne, le deuil périnatal, le couple, la santé mentale, la transmission, le travail, le militantisme, la pauvreté, la religion, la sexualité, la colère ou même le pardon. Profils vous laissera le souffle coupé ou le cœur palpitant, les yeux mouillés ou le sourire aux lèvres. Vous serez pirate, naviguerez sur la mer, retomberez en enfance, ferez de la politique, entendrez des histoires de famille, trouverez un frère ou une sœur, ferez l’expérience du crime et de la prison, irez à la guerre, tomberez amoureux, rencontrerez un vieux sage qui fera votre éducation, serez militant, flic ou avocat, tremperez dans des affaires de trafic, rejoindrez des manifs, serez au cœur des conflits sociaux et plein d’autres choses encore. Toutes les expériences sont à portée de main. Et en plus, c’est gratuit. Plus qu’un simple podcast, Profils est donc une proposition engagée qui invite à la réflexion, pour comprendre et analyser le monde. Ces documentaires offrent un regard nuancé sur les sujets qui fabriquent notre actualité. Mais, comme vous êtes sur ARTE Radio, toutes ces histoires n'empêchent pas de garder le sens de l'humour et de l'autodérision. Vous ressentirez de la tristesse, de l'empathie, de l’indignation, de la joie, et vous ferez même l’expérience de la résilience – oui, parfaitement, la résilience. Alors, que vous soyez en quête d'histoires intimes, personnelles, sensibles ou plutôt de faits divers bizarres, d'expériences limites, d'expérimentations pas toujours légales ou de questions de société, Profils est pour vous. Rejoindre la communauté de Profils, c’est se mettre dans les oreilles le travail des auteurs et autrices de talent et d’une équipe de réalisateurs et réalisatrices de feu. Ce podcast repousse depuis plus de 15 ans les limites du storytelling audio pour vous éblouir avec un sound design de folie, une qualité sonore de compétition et une réalisation aux petits oignons. Le tout pour offrir des contenus à la fois divertissants, cool, malins, émouvants et profonds. Bref, il est temps d’entrer dans le grand bain d’ARTE Radio. Chaque épisode de Profils est soigneusement produit pour offrir une immersion totale. Profils d'ARTE Radio, c’est donc des histoires vraies et des fictions folles, des témoignages intimes et des récits puissants qui captent l'essence de la vie. Et oui, carrément : l'essence de la vie. Ouf, ça y est c’est bon, je crois qu’on a mis tous les mots clefs pour satisfaire les moteurs de recherche et être mieux référencés.

Un micro à la DGSE : La vie privée (6/6)

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Épisodes

Un micro à la DGSE : La vie privée (6/6) 26 Oct 2026

Protéger sa propre existence Peut-on être espion seulement aux heures de bureau ? À la DGSE, le secret déborde sur la vie privée. Mentir à ses amis, cacher ses missions à ses enfants, enquêter sur un nouvel amour, ne jamais totalement baisser la garde… Les agents racontent comment leur métier transforme leurs vies. Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité. Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé. "Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France. Réalisation Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset Réalisation sonore Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard Illustration Emmanuel Prost Coproduction Capa Presse – Arte radio – Arte France

Un micro à la DGSE : La traque (5/6) 26 Oct 2026

Neutraliser une menace Comment retrouver un homme qui fait tout pour disparaître ? À la DGSE, certaines traques durent des mois, parfois des années. Un téléphone, une habitude, un déplacement, une voix : Antoine et Mehdi reconstituent peu à peu l’ADN d’une cible. Un jeu du chat et de la souris où le moindre détail peut permettre de retrouver un homme devenu invisible. Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité. Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé. "Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France. Réalisation Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset Réalisation sonore Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard Illustration Emmanuel Prost Coproduction Capa Presse – Arte radio – Arte France

Un micro à la DGSE : La folle routine (4/6) 26 Oct 2026

Ne faire qu'un avec le décor Cambriolages, filatures, micros cachés, déguisements… Ce qui ressemble à un film d’espionnage est le quotidien de Sophie, Amandine et Christian. S’introduire chez une cible sans laisser de trace, changer d’apparence en pleine rue, dissimuler un micro dans une fausse pierre : ils racontent cet ordinaire extraordinaire. Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité. Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé. "Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France. Réalisation Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset Réalisation sonore Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard Illustration Emmanuel Prost Coproduction Capa Presse – Arte radio – Arte France

Un micro à la DGSE : Le risque (3/6) 26 Oct 2026

Faire de la crise son quotidien « Si ce n’est pas dangereux, ce n’est pas notre métier. » À la DGSE, le risque fait partie de la fiche de poste. Approcher des djihadistes, semer une surveillance, travailler sous les bombes… Paul, Yves et Hector racontent la peur, l’adrénaline et ces moments où tout peut basculer. Car derrière le fantasme de l’espion se cache une réalité : parfois, il faut accepter de risquer sa vie. Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité. Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé. "Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France. Réalisation Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset Réalisation sonore Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard Illustration Emmanuel Prost Coproduction Capa Presse – Arte radio – Arte France

Un micro à la DGSE : La double vie (2/6) 26 Oct 2026

Devenir un agent clandestin Deux appartements, deux métiers, deux prénoms, deux vies. Pendant six ans, Guillemette a été agente clandestine de la DGSE sous une fausse identité. Mais pour être crédible, il ne suffit pas de mentir : il faut habiter son personnage, nouer de vraies relations, éprouver de vraies émotions. Jusqu’à parfois ne plus savoir où s’arrête la fiction et où commence la vraie vie. Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité. Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé. "Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France. Réalisation Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset Réalisation sonore Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard Illustration Emmanuel Prost Coproduction Capa Presse – Arte radio – Arte France

Un micro à la DGSE : La manipulation (1/6) 26 Oct 2026

Mentir selon les règles de l'art À la DGSE, manipuler n’est pas un défaut : c’est un art, presque une science… qui s’enseigne. Gagner la confiance d’un inconnu, le séduire, comprendre ses failles pour l’amener à livrer ses secrets… Maxence et Camille décrivent comment ils apprennent à recruter et à manier leurs sources. Et jusqu’où ils sont prêts à aller pour obtenir du renseignement. Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité. Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé. "Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France. Réalisation Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset Réalisation sonore Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard Illustration Emmanuel Prost Coproduction Capa Presse – Arte radio – Arte France

L’arabe invisible (7/7) : Mektoub et hchouma 15 Oct 2026

Mon chat doit-il voir un psy ? Dans cet épisode final, Wilhem nous raconte comment il a vécu cette identité arabe au cours de sa vie : que ce soit au travers de ses proches, de ses camarades de classe, des médias… L’arabe invisible Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale. Avec : Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon). Remerciements : Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur. Enregistrements mai 2026 Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Illustration Elisabeth Pese Production ARTE Radio

L’arabe invisible (6/7) : L’histoire d’un petit bougnoule 15 Oct 2026

Un bon crochet du gauche Dans sa quête de réponses, Wilhem s'infiltre incognito dans le cours de boxe de Faouzi. Ce “grand-oncle prophétique” va lui apprendre plus que des techniques d'uppercut. L’arabe invisible Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale. Avec : Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon). Remerciements : Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur. Enregistrements mai 2026 Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Illustration Elisabeth Pese Production ARTE Radio

L’arabe invisible (5/7) : Ma carrière de dealer de shit 15 Oct 2026

Pourquoi je déteste Molière Une fois le lycée terminé, Wilhem va au conservatoire pour assouvir sa soif de théâtre. Problème : aux yeux des réalisateurs, les œuvres de Molière n'ont pas été écrites pour des acteurs comme lui. L’arabe invisible Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale. Avec : Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon). Remerciements : Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur. Enregistrements mai 2026 Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Illustration Elisabeth Pese Production ARTE Radio

L’arabe invisible (4/7) : Est-ce que j’ai tué mon grand-père ? 15 Oct 2026

L'épisode du kidnapping Lorsqu'il a 10 ans, Wilhem passe des vacances pour le moins surprenantes avec son grand-père. Parmi les nombreuses choses qu'il lui a léguées, le souvenir de cet épisode l'aura marqué le plus. L’arabe invisible Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale. Avec : Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon). Remerciements : Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur. Enregistrements mai 2026 Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Illustration Elisabeth Pese Production ARTE Radio

L’arabe invisible (3/7) : Pour moi, t’es mort 15 Oct 2026

Shéhérazade des temps modernes Pour Wilhem, son grand-père Athmane a toujours été un mystère. Il voit les récits de ses proches s'entrechoquer avec la réalité du vieil homme qu'il découvre en étant plus grand. L’arabe invisible Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale. Avec : Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon). Remerciements : Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur. Enregistrements mai 2026 Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Illustration Elisabeth Pese Production ARTE Radio

L’arabe invisible (2/7) : Sorbonne option gros péteux 15 Oct 2026

À couteaux tirés Comme sa double identité franco algérienne, Wilhem est renvoyé à sa double appartenance : entre sa vie à la Sorbonne, synonyme d'ascension sociale, et ses origines familiales, il explore ses multiplicités autour de la table. L’arabe invisible Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale. Avec : Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon). Remerciements : Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur. Enregistrements mai 2026 Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Illustration Elisabeth Pese Production ARTE Radio

L’arabe invisible (1/7) : Madame Couscous 15 Oct 2026

Sur la tête de ma mère Wilhem nous plonge dans l’histoire de son nom de famille. Un nom qui n’appartient plus qu’à lui depuis que sa mère s’est mariée. D’ailleurs, sa mère, il va vous en parler. Oh que oui ! L’arabe invisible Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale. Avec : Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon). Remerciements : Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur. Enregistrements mai 2026 Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Illustration Elisabeth Pese Production ARTE Radio

Cul sec 30 Sep 2026

Gagnant concours des Audioblogs été 2026 23 juillet 2026. La France brûle, et mon cœur se consume d'amour pour mes frères et sœurs choisi·e·s. Socialisé comme un homme, j'ai longtemps eu beaucoup de mal à ressentir ou à faire face à mes émotions. Au point, à certaines étapes de ma vie, de me sentir comme une coquille vide, incapable de ressentir quoi que ce soit. Cette nuit d'été, les substances aidant, je fais enfin face à l'évidence. Ces personnes sont mes derniers remparts contre l'abattement et les premiers sanctuaires d'où tout repart. Mashup de messages vocaux envoyés à Camille, Florentin, Annabelle, Alex, Nina, Pauline, Antoine, Whitney et Thomas depuis ma voiture dans la nuit du 23 au 24 juillet 2026 entre 3h et 4h30 du matin. Ce podcast est le lauréat de notre concours de l'été des Audioblogs "Les amours de vacances". Enregistrements Juillet 2026 Entretien et montage Thomas Loubat Narration Thomas Loubat Musiques Originales Thomas Loubat Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Thomas Loubat Production ARTE Radio

On avait dit pas de garçons 29 Sep 2026

Une école privée s'ouvre à la mixité Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, une école de filles accueille pour la première fois quelques garçons. J'enseigne dans ce lycée depuis quinze ans et j'en ai longtemps eu honte : un lycée privé, catholique, et en prime, non-mixte, à rebours de toutes mes convictions. Mais, contre toute attente, mes élèves m'ont fait découvrir la manière dont elles subvertissaient ce lieu pour en faire un espace d'émancipation. Dans mon lycée de filles, où les élèves sont de toutes origines et de toutes religions, les filles prennent la parole, occupent tout l'espace, font du foot et sont fortes en maths et en sciences. Dans les couloirs, il n'est pas rare de voir des élèves se balader avec des bouillottes pour soulager leur douleur de règles, ou s'envoyer des serviettes hygiéniques à travers la salle de classe. Alors, quand on apprend l'arrivée des garçons, on décide de mettre en place un atelier de réflexion pour préserver les libertés exceptionnelles qu'offrait la non-mixité. Et notre lycée devient une sorte de laboratoire pour inventer cette mixité qui commence chez nous, en pleine quatrième vague du féminisme. On écrit une charte et on propose des ateliers pour éduquer les plus jeunes. Et puis, les garçons arrivent. La première année, ils ne sont que trente au collège, huit au lycée, au milieu de cinq cents filles. Les ateliers commencent à infuser dans l'établissement. On parle de plus en plus d'égalité, de lutte contre le sexisme, de féminisme. Mais les stéréotypes de genre pointent aussi déjà le bout de leur nez. Le foot occupe l'espace central de la cour, il y a des bagarres au collège et plus de casse qu'avant. Des enseignants disent que « les garçons mettent la patate, sont plus dynamiques », ou que « les filles se font remarquer pour plaire aux garçons »… Tous ces clichés arrivent au galop. Est-ce que l'on va réussir à construire une mixité égalitaire et émancipatrice ? Une mixité post-MeToo ? Pour aller plus loin : - Des filles chez les garçons, l’apprentissage de la mixité, Geneviève Pezeu, éditions Vendémiaire, 2020 ; - La pensée straight, Monique Wittig (1992), édition Balland, 2001 ; - La Volonté de changer. Les hommes, la masculinité et l'amour, bell hooks, Éditions divergences, 2021 ; - Pour Britney, Louise Chennevière, édition POL, 2024 ; - Les Guérillères, Monique Wittig, Editions de Minuit, 1969 ; - Centre Hubertine Auclert. Remerciements : Je remercie toutes mes élèves et en particulier les filles (et le garçon !) de l'atelier pour leur participation enthousiaste, leur combativité et leur humour. Merci à toutes les personnes qui m'ont accordé leur confiance en acceptant d'être enregistrées, même si elles ne sont pas toujours présentes dans la version finale. Merci à l'équipe de Charles Péguy d'avoir soutenu ce projet, en particulier à Agnès Isaac, Guillaume Marie et Isabelle Marmasse. Merci à l'équipe d'Arte de m'avoir accompagné et fait confiance. Merci enfin à mes ami-e-s pour leurs soutiens et tous nos échanges qui ont nourri ce projet, en particulier Cécile Casen, Elsa Perry, Haydée Parcollet, Cédric Schönwald, et Fabien Gerbal. Enregistrements septembre 2023 - juin 2025 Entretiens et montage Euriel Fierling Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Elsa Perry Production ARTE Radio

Pearl ou la mémoire perdue 22 Sep 2026

Hantée par l'Histoire et les trous de mémoire À 73 ans, Pearl va enfin être grand-mère et elle s’en réjouit. Pourtant, au fur et à mesure que l’échéance approche, elle s’inquiète : elle redoute de transmettre à sa future petite-fille ce qu’elle appelle son “paquet”, cet héritage trop lourd dont elle voudrait la protéger : celui de la Shoah, un traumatisme profondément ancré en elle. Bien qu’elle soit née après-guerre, Pearl est littéralement obsédée par le génocide des Juifs que ses deux parents ont vécu dans leur chair. À cette obsession qui fatigue parfois ses filles s’ajoute un autre problème : Pearl ne se souvient de rien. Ce n’est pas lié à l’âge, elle a toujours été comme ça. Depuis peu, elle fait le lien entre ces deux phénomènes : et si c’était cette omniprésence de la mémoire du génocide qui avait pris toute la place en elle et éjecté le reste ? Pour la première fois de sa vie, elle a décidé d’aller consulter un psy pour tenter de sortir de l’impasse. Elle est prête à tout tenter. Pearl est ma cousine. Elle porte ce prénom en hommage à notre grand-mère commune, Helena Perla, assassinée à Auschwitz en 1942. Comme elle, j’ai hérité du traumatisme, même si je m’en suis peut-être mieux “remise”. C’est le lot des enfants de survivant•es de la Shoah et, au-delà, de tous les peuples qui ont connu un génocide. Chez nous, le passé recouvre souvent le présent, ce qui entraîne des conséquences à la fois sur le psychisme individuel mais aussi sur le plan collectif puisque tout nouvel événement politique est perçu comme une réplique du traumatisme initial. En 2022, je commence à accompagner Pearl dans ses tentatives parfois surprenantes de désenvoûtement et dans son apprentissage du métier de grand-mère, elle qui n’a jamais connu la sienne. La survenue des attaques du 7 octobre 2023 puis du génocide à Gaza ne vont pas simplifier les choses… Pour aller plus loin : - Souffle sur tous ces morts et qu'ils vivent, de Nathalie Zajde, éditions La Pensée Sauvage ; - Je ne lui ai pas dit au revoir, de Claudine Vegh, collection Témoins / Gallimard ; - Naître coupable, naître victime, de Peter Sichrovsky, Points Actuels : - Le site du centre Georges Devereux Remerciements : Aux intervenantes Inge Cantegreil-Kallen (Hôpital Broca) et Margot Woszczalski (constellations), à Nathalie Zajde, Catherine Grandsard et Elisabeth Malka du centre Georges Devereux ; Au Grand Rabbin Olivier Kaufmann de la synagogue Charles Liché. À Mariannick Bellot, Elie Duprey et Pascaline Peretti pour leurs conseils avisés. À Rivka Ferrando pour son soutien. À Pearl, à ses filles, à mes parents et à ma sœur pour leur confiance. Ce documentaire a été lauréat de l’appel à projets Podcasts et créations radiophoniques du ministère de la Culture en 2022. Enregistrements février 2022-juin 2026 Entretien et montage Frédérique Pressmann Réalisation et mixage Samuel Hirsch Illustration Hélène Blanc Accordéon Frédérique Pressmann Production ARTE Radio

La guerre sonore (4/4) : Les cicatrices du son 09 Sep 2026

Bouche à oreille Le son est bien une arme invisible, d'accord. Mais ce sont des armes qui laissent des traces dans les corps. Ces traces peuvent ressortir longtemps après la guerre, parfois pour raconter au mieux son histoire. Le grand-père de Servane, qui se souvient des sons de la Seconde Guerre mondiale, et le journaliste américain David Carde, qui imite les sons, témoignent. La guerre sonore "Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio. Mentions : - Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ; - Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ; - Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010. Bibliographie : - Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ; - À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ; - Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006. Pour aller plus loin : - Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010. Remerciements : À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux. Enregistrements décembre 2025-février 2026 Entretien et montage Servane d'Alverny Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Jana Traboulsi Production ARTE Radio

La guerre sonore (3/4) : La playlist de la torture 09 Sep 2026

Torture FM Entre effet et affect, où le son agit-il ? Retour sur les cassettes fantômes de la guerre du Vietnam, pendant laquelle l’armée américaine a fait diffuser des enregistrements d’âmes errantes pour marquer les populations, et sur les rouages de la torture musicale à Guantanamo. La guerre sonore "Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio. Mentions : - Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ; - Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ; - Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010. Bibliographie : - Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ; - À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ; - Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006. Pour aller plus loin : - Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010. Remerciements : À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux. Enregistrements décembre 2025-février 2026 Entretien et montage Servane d'Alverny Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Jana Traboulsi Production ARTE Radio

La guerre sonore (2/4) : L’attaque sonique 09 Sep 2026

Pas vu, pas pris Les ondes sonores, ça peut faire mal ? Le 15 mars 2025, lors d’une manifestation anti-régime à Belgrade, en Serbie, un son percute subitement la foule à 19h11. Sur les vidéos et captations, aucune trace de ce son ne s’entend. Comment l’expliquer ? Une enquête est ouverte pour reconstituer ce qu’a été ce son, issu d’un canon à son, qui a traumatisé les foules. La guerre sonore "Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio. Mentions : - Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ; - Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ; - Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010. Bibliographie : - Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ; - À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ; - Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006. Pour aller plus loin : - Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010. Remerciements : À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux. Enregistrements décembre 2025-février 2026 Entretien et montage Servane d'Alverny Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Jana Traboulsi Production ARTE Radio

La guerre sonore (1/4) : Un harcèlement venu du ciel 09 Sep 2026

Une histoire de pression de l'air Pourquoi faire la guerre du son, et comment le faire ? Depuis des décennies et à longueur de journée, le Liban vrombit comme un ventilateur, survolé par des drones et des avions de chasse de l’armée israélienne qui hante son espace aérien. Les sons qu’ils produisent harcèlent les populations et ont de réelles répercussions, faisant planer l’angoisse et semant la terreur… La guerre sonore "Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio. Mentions : - Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ; - Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ; - Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010. Bibliographie : - Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ; - À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ; - Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006. Pour aller plus loin : - Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010. Remerciements : À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux. Cet épisode a été réalisé et produit en partenariat avec L'Orient-Le jour. Enregistrements décembre 2025-février 2026 Entretien et montage Servane d'Alverny Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Jana Traboulsi Production ARTE Radio

Mamie fait l’amour 26 Aug 2026

Renée fantasme René Pendant des années, la grand-mère d'Ariane a écrit des lettres à son amant et futur mari. Entre sexe, amour et romantisme, ces lettres racontent une relation passionnée, secrète et adultère, entre gens d'un peu moins de 60 ans, une professeure d’université en droit et un transporteur agricole, qui se rencontraient dans les quatre coins de l’Europe et de France, souvent près des gares, entre une conférence et une livraison. Elle était de Lille, et lui de la Drôme. Il parlait peu, elle écrivait beaucoup. Ils s’appelaient tous les deux René.e.s. Enregistrements avril 2026 Réalisation et mixage Charlie Marcelet Avec Johanna Nizard Illustration Nina Bordichini Production ARTE Radio

Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Les flammes noires (8/8) 13 Aug 2026

L'origine du mal Anne Panasuk a recueilli les témoignages incriminants de 10 oblats, mais sa liste en compte 15 en tout. C’est une véritable organisation de prédateurs sexuels. Sur la Côte-Nord, les Innus ont obtenu gain de cause pour faire reconnaître leur déportation au fédéral et souhaitent maintenant exhumer le corps de Joveneau pour le renvoyer chez les oblats. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Constant Awashish, Jean-Yves Rousselot, René Lapointe, Rachelle Dominique, Natah Nuna et Alain Arsenault (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada

Histoires d'Enquête : Chemin de croix : La cartographie du mal (7/8) 13 Aug 2026

Un système corrompu « Chaque communauté semble avoir eu son missionnaire abuseur », constate la journaliste Anne Panasuk. Alexis Joveneau sur la Côte-Nord, Raynald Couture en Mauricie ou encore Edmond Brouillard en Abitibi; tous ces bourreaux ont en commun d'être des oblats puissants, craints et protégés par leur congrégation. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Marie-Marthe Awashish, Max Gros-Louis, Claude Niquay, Alex Coocoo, Jason Petiquay, Charles Coocoo et Raynald Couture (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada

Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Le monstre de la Côte-Nord (6/8) 13 Aug 2026

Les crimes des oblats L'oblat Alexis Joveneau, surnommé autrefois le « pape de la Côte-Nord », est désormais connu sous le nom de « monstre de la Côte-Nord ». Ses crimes sordides ont été dévoilés lors des audiences de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. La journaliste Anne Panasuk recueille les témoignages de nombreuses victimes de Joveneau. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Thérèse Lalo, Marie-Christine Joveneau, Francis Mark et Max Gros-Louis (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada

Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Les résistants de Pakuashipi (5/8) 13 Aug 2026

La revanche du gouvernement ? Au début des années 60, le gouvernement canadien a forcé les Innus de Pakuashipi à quitter leur territoire. Deux ans après cette déportation, ils sont revenus sur leurs terres ancestrales, défiant l’autorité d’Ottawa. Les Innus n’obtenant plus d’aide du fédéral, Anne Panasuk croit que les enfants disparus sont morts faute d’avoir reçu des soins appropriés. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Laurent Jérôme, Rémi Savard, Mack Shattler, Jérôme Mestanapeo et Mary Mark (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada

Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Le rassemblement des familles (4/8) 13 Aug 2026

Lancement d'une enquête publique Tous les témoignages que reçoit Anne Panasuk décrivent le même scénario : des enfants autochtones sont envoyés à l’hôpital et ne reviennent jamais. Certains y sont morts, sans que leurs parents aient été avisés, tandis que d’autres ont été placés en adoption. Les Innus de Pakuashipi, qui ont mis au jour cette affaire, demandent une enquête publique. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Diane Petiquay, Anne-Diane Béliveau, Alice Echaquan, Denis Mestanapeo, Alain Arsenault, Constant Awashish, Richard Kistabish et Marie-Marthe Malec (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada

Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Onde de choc (3/8) 13 Aug 2026

La face cachée de l'iceberg Après la diffusion de son reportage sur les enfants disparus de Pakuashipi, Anne Panasuk est contactée par des Attikameks qui rapportent des histoires similaires vécues dans leur communauté. La journaliste se rend à Manawan, à 250 km au nord de Montréal, où elle constate que le même scénario d'horreur s'est produit. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Pierre-Paul Niquay, Viviane Echaquan, Alice Echaquan et François St-Jean (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada

Histoires d'Enquête : Chemin de croix : L'hôpital de Blanc-Sablon (2/8) 13 Aug 2026

Enquête à l'hôpital Les enfants disparus de Pakuashipi ont tous été envoyés à l’hôpital de Blanc-Sablon, à la frontière entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador. Anne Panasuk apprend qu’il reste des traces de leur passage dans les archives de l’établissement. La journaliste se rend sur place en compagnie de femmes innues proches des enfants disparus. Histoire d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Charlotte Audet, Harvey Burke, Agnès Poker, Mary Mark, Louisa Mark, Charles Mark, Andrew Poker et Annette Dubé (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada

Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Les enfants fantômes (1/8) 13 Aug 2026

Des disparitions inexpliquées Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. « Dans une communauté d'alors 80 personnes, [c'était] une véritable saignée », souligne la journaliste Anne Panasuk. Contactée par des membres de la famille de ces enfants disparus, elle se lance dans une quête pour savoir ce qui leur est arrivé. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Marie-Marthe Malec, Agnès Poker et Mary Mark (intervenantes) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel Un podcast original de Radio-Canada

Projet Polytechnique : Faire face : Épilogue 30 Jul 2026

Les enjeux d'un procès Quelques mois ont passé lorsque Marie-Joanne et Jean-Marc apprennent que l’admirateur de Marc Lépine subit un procès pour avoir fomenté la haine envers les femmes. Son blogue faisait notamment l’apologie du meurtrier de Polytechnique. Même si la charge émotive est bien réelle, Jean-Marc se rend au palais de justice et assiste au procès. Puis le verdict tombe. L’homme au discours violent sera-t-il sanctionné pour ses propos intolérables ? Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada

Projet Polytechnique : Faire face : Faire face (6/6) 30 Jul 2026

Rencontre avec un masculiniste Après plusieurs mois, Jean-Marc et Marie-Joanne attendent nerveusement de rencontrer un admirateur de Marc Lépine qui a répondu à leur appel. Que doit-on espérer d'un masculiniste qui a tapissé son blogue d'éloges à l'endroit du tueur de Polytechnique? Une conversation calme est-elle envisageable avec cet homme? Au terme de sa quête documentaire bouleversante, le duo espère pouvoir engager un dialogue, même avec ceux qu'on préférerait ne pas entendre. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Pour obtenir de l'aide : - Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence : Montréal : 514 687-7141 #116 | Ailleurs au Québec : 1 877 687-7141 #116 - À coeur d'homme : Réseau d'aide aux hommes pour une société sans violence : Québec : 418 660-7799 | Sans frais : 1 877 660-7799 - Centre d'aide aux victimes d'actes criminels : 1 866 LE CAVAC (1 866 532-2822) Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada

Projet Polytechnique : Faire face : 14, un chiffre troublant (5/6) 30 Jul 2026

Violences conjugales et féminicides Jean-Marc et Marie-Joanne poursuivent leurs démarches, mais l'actualité les rattrape : on annonce un autre féminicide, le quatorzième à survenir en moins d'un an au Québec. Quatorze, comme le nombre de victimes de l'attentat de Polytechnique. Plus que symbolique, ce chiffre est troublant. Pourquoi les femmes continuent-elles d'être des cibles même dans leur vie privée ? Le duo décide de rencontrer un homme qui a failli commettre l'irréparable avec son ex-conjointe. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Pour obtenir de l'aide : - SOS Violence conjugale (Canada) : 1 800 363-9010 — 24/7 | 438 601-1211 — TEXTO - À coeur d'homme (Québec) : 418 660-7799 | Sans frais : 1 877 660-7799 - Numéro d'écoute, d'information et d'orientation pour les femmes (France) : 3919 (appel gratuit) - Numéros d'appel d'urgence (France): 17, 112 ou par SMS au 114 (contact gratuit) - Tchat en ligne gratuit pour signaler des violences conjugales à la police ou à la gendarmerie (France) Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada

Projet Polytechnique : Faire face : La faute au web ? (4/6) 30 Jul 2026

Enquête sur le monde des incels Après une pause nécessaire, Jean-Marc replonge dans ses recherches pour la pièce documentaire et tente de percer le monde des incels. Le ressentiment de ces « célibataires involontaires » envers les femmes les pousse parfois à poser des gestes violents. Marie-Joanne rencontre pour sa part Léa Clermont-Dion, qui craint que les discours misogynes sur le web se matérialisent en actions réelles. Puis, Jean-Marc et Marie-Joanne prennent leur courage à deux mains et téléphonent à des admirateurs de Marc Lépine. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada

Projet Polytechnique : Faire face : La faute aux fous ? (3/6) 30 Jul 2026

L'enjeu de la santé mentale Les personnes qui ont survécu à la tuerie de Polytechnique ainsi que les familles des victimes portent à bout de bras le combat pour le contrôle des armes à feu. L'attention consacrée à cette bataille a-t-elle occulté le fait que la tragédie du 6 décembre 1989 était avant tout un attentat antiféministe? Pourquoi a-t-il fallu attendre de nombreuses années avant de la nommer ainsi? Après avoir lu la lettre laissée par Marc Lépine le soir de la tuerie, Marie-Joanne ne peut s'empêcher de penser que le qualificatif de « tireur fou » attribué à Lépine banalise les motivations derrière le massacre de ces 14 femmes. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada

Projet Polytechnique : Faire face : La faute aux armes ? (2/6) 30 Jul 2026

Pro-armes et anti-armes Jean-Marc et Marie-Joanne assistent à une manifestation contre le contrôle des armes à feu. Depuis la tuerie de Polytechnique, les gens qui militent pour un meilleur contrôle des armes à feu se font intimider sur tous les fronts. Lors d'une manifestation contre un resserrement des lois, Jean-Marc aborde directement la question avec un activiste pro-armes. Il sort ébranlé de cet échange. De son côté, Marie-Joanne se rend dans un club de tir où elle manie un fusil pour la première fois. Elle en profite pour interroger les habitués de l'endroit sur leur rapport aux armes à feu. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada

Projet Polytechnique : Faire face : À qui la faute ? (1/6) 30 Jul 2026

Retour sur les lieux de la tuerie Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher s'expliquent mal comment des admirateurs du tueur Marc Lépine peuvent encore être actifs aujourd'hui. Cette question s'inscrit au cœur de leur démarche d'écriture d'une pièce de théâtre documentaire. Le duo retourne sur les lieux de la tuerie de Polytechnique avec l'ex-policier Jacques Duchesneau, une des premières personnes à être intervenues le 6 décembre 1989. Jean-Marc est particulièrement remué : sa cousine figure parmi les 14 femmes assassinées ce soir-là. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond (animation) et Myriam Berthelet (réalisation) Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada

[Bande annonce] Projet Polytechnique - faire face 30 Jul 2026

Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle Un podcast original de Radio-Canada

Chambre froide 08 Jul 2026

Enquête au cœur du froid En 2021, à Nantes une femme a été retrouvée morte dans son congélateur. D’après l’autopsie, ce n’est ni un suicide, ni un meurtre, mais un accident. C'était la voisine de ma voisine. Depuis, cette histoire m’obsède. J’ai alors voulu mener ma propre enquête. J’ai commencé par interroger son voisinage et j’ai vite découvert qu'ils et elles connaissaient la raison précise de cet acte. Une raison... glaçante. Cette femme faisait de la cryothérapie par elle-même. Une plongée dans la question de la prise en charge de la santé des femmes, de la médecine conventionnelle aux thérapies dites alternatives par le prisme du froid. Avec : - Alice Rousseau, psychiatre ; - Sohan Tricoire, membre du Collectif de Recherche Transdisciplinaire Esprit Critique & Sciences ; - Cyril Forestier, docteur en sciences du sport. Pour aller plus loin : - "Mon vrai nom est Elisabeth", Adèle Yon, Éditions du sous-sol, 2025 ; - "La santé mentale, vers un bonheur sous contrôle", Mathieu Bellahsen, La fabrique, 2014 ; - "Politiser le bien-être", Camille Teste, Binge Audio éditions, 2023 ; - "Le cœur ne cède pas", Grégoire Bouiller, Flammarion, 2023 ; - Le Cortecs : www.cortecs.org Remerciements : A toutes les personnes qui m'ont accordé leur confiance en acceptant d'être enregistrées, à Thomas Delafosse et Radio Campus Toulouse ; à Radio Campus Besançon ; à Marianne Gaudillère pour la prise de son de la cryothérapie et de m'accompagner dans mes folles aventures sonores ; à Gary Salin pour ses retours toujours précieux ; à Richard Monvoisin pour son travail passionnant et ses conseils ; au Jury Brouillon d'un rêve radio et podcast, à la SCAM et l'équipe d'ARTE Radio ; aux amis du Manguier, à Violette et le centre Cryothérapie Atlantis ; au groupe radio du GEM le Nouveau Cap pour nos conversations qui me nourrissent continuellement ; à JET FM. Cette création a reçu le soutien de La Scam et du dispositif La Culture avec la Copie Privée. Entretien et montage Julie Auzou Enregistrements juin 2025-mars 2026 Réalisation et mixage Annabelle Brouard Illustration Oriane Marie Production ARTE Radio

Brûle mes lettres 17 Jun 2026

Fragments d'une passion pas simple Avant de mourir, la mère de Mehdi lui confie une pochette rouge remplie de lettres d'amour. Elles racontent la passion clandestine entre elle, Françoise, et son père Lahoucine. Ils se sont rencontrés à l’hôpital, à Paris, en 1959. Lui est un travailleur immigré marocain, ouvrier chez Citroën, qui vient d’avoir un accident en mobylette. Elle est une Française catholique, mariée et mère de deux enfants, aide-soignante à l’hôpital. Entre eux débute une relation, d’abord pudique, puis franchement passionnelle, que Françoise raconte au fur et à mesure dans ses lettres à Lahoucine. Une « passion pas simple » entre une femme mariée et un travailleur immigré dans la France conservatrice des années 60, en pleine guerre d’Algérie. Issu de cette union, Mehdi a hérité du paquet de lettres que son père n’a pas brûlé, que sa mère a toujours conservé. Au début des années 2000, Françoise avait raconté son histoire au micro de son fils. C’est à partir de ces archives personnelles que Mehdi se confronte à cet amour métis et clandestin. Alors, peu à peu, cette enquête sur une rencontre amoureuse se déploie en saga familiale dont un fils, trois sœurs et une mère sont les protagonistes. Avec délicatesse et sans tabou, il donne une voix à ce parcours exceptionnel, à cette femme dressée contre la morale et toutes les violences. Ses enfants enfin réunis autour de son micro regardent ces violences en face, et dessine le portrait de cette « passion pas simple ». Avec : Christine Béjat, Michèle Lhuillerie, Philippe Artières, Myriam Ahoudig, Jalal El Hakmaoui. Mentions : - Archives INA de radio ; Actualités ; - Oreille externe : Silvain Gire. Bibliographie : - Archives Personnelles, Philippe Artières et Jean François Laé, Armand Colin, 2011 ; - Derrière le mythe métisse, Solène Brun, La Découverte, 2024. Pour aller plus loin : - Histoire du métissage, Nelly Schmidt, Editions de la Martinière, Paris, 2003 ; - La double absence, Abdelmalek Sayad, Le Seuil, 1999 ; - Elise ou la vraie vie, Claire Etcherelli, Les lettres nouvelles, 1967. Remerciements : Mes trois sœurs (Christine, Michèle, et Myriam) pour leur participation ; Juliette Guigon pour l'accompagnement lors des doutes et des questionnements ; Silvain Gire pour sa vision ; Ijjou Ahoudig pour son écoute, Annika Erichsen pour sa patience, Philippe Artières pour son regard sur ces lettres, et Jalal El Hakmaoui pour la révélation d'un secret de famille. Et bien sûr l’équipe formidable d’ARTE Radio. Ce podcast documentaire a obtenu une aide sélective aux auteurs de podcast en 2022 et a été soutenu par une résidence à l'Institut français de Casablanca, dans le cadre du festival Amwaj en juillet 2025. Entretien, montage et narration Mehdi Ahoudig Enregistrements février 2004-juillet 2025 Lectures Emmanuelle Lafon Réalisation Samuel Hirsch, Mehdi Ahoudig Musiques originales et mixage Samuel Hirsch Oreille externe Silvain Gire Illustration Mehdi Ahoudig (photo d'archives personnelles) Production ARTE Radio

Les cassettes du Docteur Longueville 27 May 2026

Recueil de témoignages centenaires Quand mon grand-père meurt, j’hérite de son trésor. Une boite remplie de cassettes audio. Le Jardin des voix de Charonne, c’est le nom qu’il avait donné à ce projet quand il l’a commencé il y a plus de 50 ans. Il était médecin généraliste, infiniment attaché à ses patients. Entre les années 1970 et 1985, il a interviewé les plus âgés d’entre eux à l’aide de son magnétophone. Ils sont nés à la fin du 19ème ou au début du 20ème siècle, et racontent leur enfance dans le quartier de Charonne à Paris où mon grand-père a vécu toute sa vie. J’y ai grandi aussi. Je découvre leurs conditions de vie hallucinantes, leur accent parisien oublié. Ils se remémorent Paris comme un village, avec des jardins et des chèvres. Ils racontent leur enfance et leur quotidien sans eau, sans électricité, sans sécurité sociale. Le linge lavé à la fontaine, l’arracheur de dents. Les parents qui les envoyaient travailler à 12 ans. Les semaines de 70 heures, les bagarres à coup de couteau. ll y a Lucien qui a été le premier de toute l’impasse à se brosser les dents. Marcel, qui a acheté son premier bout de terrain en ramassant des chiffons et des escargots. Berthe qui s’est fait "enceintrer" à 14 ans. Marie-Louise qui a eu la toute première voiture à cheval du quartier. "Quand j’entends parfois vitupérer contre le progrès, conclut Lucien, moi le progrès je lui tire mon chapeau. Parce que quand je vois d’où on vient et où on est, tu parles !". Plus que les vieilles pierres disparues sous le béton, mon grand-père voulait conserver les gens et leurs histoires. Je vous les transmets à mon tour. Pour aller plus loin Si le quartier de la Réunion m’était conté, chroniques ordinaires d’un médecin de campagne à Paris, Lionel Longueville. Remerciements À Lionel et Nanie, et à tous les habitants du quartier de Charonne. Merci à Thomas Pujol pour la restauration des bandes originales, à Paul Lecat de contribuer à faire vivre ces archives dans le cadre de la recherche, et à ma famille d’avoir soutenu ce projet sur plusieurs générations. Enregistrements 1970-1985 Entretiens Lionel Longueville Montage et narration Julie Marcelline Pujol Réalisation et mixage Samuel Hirsch Illustration Oriane Marie Musiques originales Samuel Hirsch Production ARTE Radio

Jean Hatzfeld, décrocher du journalisme pour la littérature 19 Jun 2024

Transmettre la guerre par les mots Ce qui anime le plus Jean Hatzfeld depuis toujours, c’est raconter des histoires. Les histoires de ces gens qui ont tout perdu, et qui ont eu parfois le courage de tout reconstruire. Il a été le témoin de pas mal de terrains de guerre, son porte-bonheur toujours dans ses bagages. Mais après avoir été blessé par balle et avoir lui-même frôlé la mort en Bosnie, et suite à un reportage au Rwanda, il change finalement de rythme, échange le journalisme pour la littérature et l'immédiat pour le temps long. Il part à la rencontre des rescapés du génocide au Rwanda, pour leur donner la parole et la porter vers le grand public à travers plusieurs livres. Remerciements : Merci à Martin Bacholle qui a imaginé ce projet et qui a tout fait pour qu’il existe. Merci à Camille, Julien, Arman, Jean et Karen de m’avoir fait confiance. Et un grand merci à ARTE Radio d’y avoir cru. Une pensée spéciale à la famille et aux proches d’Arman Soldin. Tatiana Benhamou est une autrice et réalisatrice de podcast indépendante. Ligne de fuite Les reporters sont des personnages à part, reporters de guerre et journalistes de terrain, ils sont la figure flamboyante et héroïque de la profession, une figure qui est aussi très complexe. Souvent inadaptés au quotidien une fois de retour, la plupart ne vivent que dans l'attente du prochain départ. Ils sont souvent sur le fil, prenant parfois trop de risques et trop isolés sur le terrain. Certains d'ailleurs y perdent la vie. Leur addiction au terrain les pousse dans une fuite en avant dont ils ont parfaitement conscience, mais décrocher reste pour eux encore plus difficile que de continuer à faire face à la misère et aux tragédies qu’ils nous rapportent. Alors que se passe-t-il dans la tête lorsqu’on décide de partir, caméra ou carnet à la main, pour traverser la Manche sur un zodiac avec des migrants ? Pour traverser Kaboul cachée sous une burqa afghane ? Franchir à découvert une ligne de front Bosniaque, ou se jeter dans les tranchées du Donbass ? Et puis, qu'est-ce que ça fait de voir et d'emmagasiner tant de violence, de peur, de mort, de misère ? C'est ce que Camille, Julien, Arman, Jean et Karen racontent, avec sincérité et sans tabou. Ils dévoilent leur ressenti, leurs motivations profondes et la peur qu'il faut apprivoiser. Ils disent ce qui les anime et les pousse à aller toujours plus loin, pour informer le monde des tragédies en cours. Et puis aussi ce qui fait que parfois, on arrête ou qu'on change de façon de faire. Enregistrements avril 2023 à avril 2024 Prise de son et montage Tatiana Benhamou Réalisation Charlie Marcelet et Tatiana Benhamou Musique originale Charlie Marcelet Illustration Laure Guillebon Production ARTE Radio

Karen Lajon, l’addiction au terrain 12 Jun 2024

Première reporter à Kaboul Après avoir été marqué par la misère sociale dans son propre pays lors d’un reportage en banlieue, Karen Lajon, grand reporter au Journal du dimanche, demande être envoyée uniquement dans les zones de guerre, là où la souffrance est inévitable et donc plus supportable. Elle nous raconte comment elle a fait, en 2001, pour être la première à entrer dans Kaboul, à l’encontre de la volonté de son chef d’info, et pourquoi elle a toujours été convaincue que faire les choses à sa façon était le seul chemin pour être en accord avec elle-même. Remerciements : Merci à Martin Bacholle qui a imaginé ce projet et qui a tout fait pour qu’il existe. Merci à Camille, Julien, Arman, Jean et Karen de m’avoir fait confiance. Et un grand merci à ARTE Radio d’y avoir cru. Une pensée spéciale à la famille et aux proches d’Arman Soldin. Tatiana Benhamou est une autrice et réalisatrice de podcast indépendante. Ligne de fuite Les reporters sont des personnages à part, reporters de guerre et journalistes de terrain, ils sont la figure flamboyante et héroïque de la profession, une figure qui est aussi très complexe. Souvent inadaptés au quotidien une fois de retour, la plupart ne vivent que dans l'attente du prochain départ. Ils sont souvent sur le fil, prenant parfois trop de risques et trop isolés sur le terrain. Certains d'ailleurs y perdent la vie. Leur addiction au terrain les pousse dans une fuite en avant dont ils ont parfaitement conscience, mais décrocher reste pour eux encore plus difficile que de continuer à faire face à la misère et aux tragédies qu’ils nous rapportent. Alors que se passe-t-il dans la tête lorsqu’on décide de partir, caméra ou carnet à la main, pour traverser la Manche sur un zodiac avec des migrants ? Pour traverser Kaboul cachée sous une burqa afghane ? Franchir à découvert une ligne de front Bosniaque, ou se jeter dans les tranchées du Donbass ? Et puis, qu'est-ce que ça fait de voir et d'emmagasiner tant de violence, de peur, de mort, de misère ? C'est ce que Camille, Julien, Arman, Jean et Karen racontent, avec sincérité et sans tabou. Ils dévoilent leur ressenti, leurs motivations profondes et la peur qu'il faut apprivoiser. Ils disent ce qui les anime et les pousse à aller toujours plus loin, pour informer le monde des tragédies en cours. Et puis aussi ce qui fait que parfois, on arrête ou qu'on change de façon de faire. Enregistrements avril 2023 à avril 2024 Prise de son et montage Tatiana Benhamou Réalisation Charlie Marcelet et Tatiana Benhamou Musique originale Charlie Marcelet Illustration Laure Guillebon Production ARTE Radio

Arman Soldin, reporter de guerre, dans l’adrénaline et la peur 05 Jun 2024

De Lampedusa à Kiev Journaliste AFP, Arman Soldin est tragiquement décédé le 9 mai 2023 en Ukraine, près de Tchassiv Iar. De stagiaire à Lampedusa à reporter de guerre confirmé à Kiev, il raconte dans ce podcast son expérience dans les tranchées du Donbass, le quotidien en Ukraine. Il parle aussi de sa dépendance au terrain et des raisons qui l’ont toujours poussé à vouloir être là où l’histoire se déroule, pour informer au mieux et faire connaitre la souffrance des populations touchées par l’injustice. Remerciements : Merci à Martin Bacholle qui a imaginé ce projet et qui a tout fait pour qu’il existe. Merci à Camille, Julien, Arman, Jean et Karen de m’avoir fait confiance. Et un grand merci à ARTE Radio d’y avoir cru. Une pensée spéciale à la famille et aux proches d’Arman Soldin. Tatiana Benhamou est une autrice et réalisatrice de podcast indépendante. Ligne de fuite Les reporters sont des personnages à part, reporters de guerre et journalistes de terrain, ils sont la figure flamboyante et héroïque de la profession, une figure qui est aussi très complexe. Souvent inadaptés au quotidien une fois de retour, la plupart ne vivent que dans l'attente du prochain départ. Ils sont souvent sur le fil, prenant parfois trop de risques et trop isolés sur le terrain. Certains d'ailleurs y perdent la vie. Leur addiction au terrain les pousse dans une fuite en avant dont ils ont parfaitement conscience, mais décrocher reste pour eux encore plus difficile que de continuer à faire face à la misère et aux tragédies qu’ils nous rapportent. Alors que se passe-t-il dans la tête lorsqu’on décide de partir, caméra ou carnet à la main, pour traverser la Manche sur un zodiac avec des migrants ? Pour traverser Kaboul cachée sous une burqa afghane ? Franchir à découvert une ligne de front Bosniaque, ou se jeter dans les tranchées du Donbass ? Et puis, qu'est-ce que ça fait de voir et d'emmagasiner tant de violence, de peur, de mort, de misère ? C'est ce que Camille, Julien, Arman, Jean et Karen racontent, avec sincérité et sans tabou. Ils dévoilent leur ressenti, leurs motivations profondes et la peur qu'il faut apprivoiser. Ils disent ce qui les anime et les pousse à aller toujours plus loin, pour informer le monde des tragédies en cours. Et puis aussi ce qui fait que parfois, on arrête ou qu'on change de façon de faire. Enregistrements avril 2023 à avril 2024 Prise de son et montage Tatiana Benhamou Réalisation Charlie Marcelet et Tatiana Benhamou Musique originale Charlie Marcelet Illustration Laure Guillebon Production ARTE Radio

Camille et Julien, deux journalistes aspirés dans la machine de Calais 29 May 2024

Ligne de fuite Dans cet épisode, Camille Toulmé et Julien Goudichaud, journalistes indépendants, nous dévoilent comment et pourquoi ils ont franchi un certain nombre de lignes rouges pour aller au bout de leur projet de reportage : faire monter Julien à bord d'un zodiac, caméra à la main, pour qu’il traverse la Manche aux côtés des migrants. Des mois à tourner dans Calais, à essuyer des refus, chercher des solutions, jusqu’à perdre la boussole, et mettre un pied dans la folie. Remerciements : Merci à Martin Bacholle qui a imaginé ce projet et qui a tout fait pour qu’il existe. Merci à Camille, Julien, Arman, Jean et Karen de m’avoir fait confiance. Et un grand merci à ARTE Radio d’y avoir cru. Une pensée spéciale à la famille et aux proches d’Arman Soldin. Tatiana Benhamou est une autrice et réalisatrice de podcast indépendante. Ligne de fuite Les reporters sont des personnages à part, reporters de guerre et journalistes de terrain, ils sont la figure flamboyante et héroïque de la profession, une figure qui est aussi très complexe. Souvent inadaptés au quotidien une fois de retour, la plupart ne vivent que dans l'attente du prochain départ. Ils sont souvent sur le fil, prenant parfois trop de risques et trop isolés sur le terrain. Certains d'ailleurs y perdent la vie. Leur addiction au terrain les pousse dans une fuite en avant dont ils ont parfaitement conscience, mais décrocher reste pour eux encore plus difficile que de continuer à faire face à la misère et aux tragédies qu’ils nous rapportent. Alors que se passe-t-il dans la tête lorsqu’on décide de partir, caméra ou carnet à la main, pour traverser la Manche sur un zodiac avec des migrants ? Pour traverser Kaboul cachée sous une burqa afghane ? Franchir à découvert une ligne de front Bosniaque, ou se jeter dans les tranchées du Donbass ? Et puis, qu'est-ce que ça fait de voir et d'emmagasiner tant de violence, de peur, de mort, de misère ? C'est ce que Camille, Julien, Arman, Jean et Karen racontent, avec sincérité et sans tabou. Ils dévoilent leur ressenti, leurs motivations profondes et la peur qu'il faut apprivoiser. Ils disent ce qui les anime et les pousse à aller toujours plus loin, pour informer le monde des tragédies en cours. Et puis aussi ce qui fait que parfois, on arrête ou qu'on change de façon de faire. Enregistrements avril 2023 à avril 2024 Prise de son et montage Tatiana Benhamou Réalisation Charlie Marcelet et Tatiana Benhamou Musique originale Charlie Marcelet Illustration Laure Guillebon Production ARTE Radio

Bridge vs Belote 07 Dec 2023

Le grand jeu de la lutte des classes C’est quoi les différences entre le bridge et la belote ? « Tout » répondent à l'unisson les aficionados. Pas si évident, à priori, pour Romain Cavallin et Matthieu Cauchy, qui ne pensent pas que l’écart entre 32 et 54 cartes soit insurmontable pour jouer ensemble. Pourtant, entre une partie de belote au fin fond de la Picardie et un match de bridge à 200 mètres du château de Versailles, lorsque les cartes sont distribuées, tout le monde n’a pas les mêmes atouts dans son jeu. Entre la meringue et le flan, entre le rosé et le crémant, embarquez avec nous dans le match bridge vs. belote. Et vous alors, vous êtes plutôt bridge et mocassin à glands ou belote et toile cirée ? Romain Cavallin et Matthieu Cauchy sont photographes. Ils travaillent régulièrement en duo avec le projet Obscura Machine. Bridge vs Belote est leur second podcast après Le répondeur du maire. Enregistrements mai, octobre 2023 Prises de son et montage Romain Cavallin et Matthieu Cauchy Mix Charlie Marcelet Illustration Laurianne de Lepine Production ARTE Radio

La sténo, l’écriture secrète des femmes 10 Jan 2023

Comment des milliers de femmes ont trouvé un emploi, une autonomie et un langage codé Des années 1920 à la fin des années 70, de très nombreuses femmes accèdent aux emplois de bureau à travers la sténographie. Une technique d'écriture rapide qui permet d’écrire à la vitesse de la parole pour pouvoir ensuite taper le texte à la machine. Elles deviennent ainsi des sténo-dactylos, comme les fameuses secrétaires que l’on voit dans les films. Des milliers de jeunes femmes trouvent là un emploi et une autonomie nouvelle. Janine, Françoise et Hélène racontent ce qu’a été ce métier très particulier, quasi-exclusivement féminin, entre don de soi et manque de reconnaissance. Elles dévoilent aussi comment, le soir venu, elles utilisent parfois la sténo comme une écriture secrète pour tenir leur journal intime... Pour son premier podcast, Clara Blein-Renaudot mêle des témoignages inédits, un entretien avec la sociologue Delphine Gardey ("La dactylographe et l’expéditionnaire. Histoire des employés de bureau (1890-1930)", Belin, 2001) et des archives sonores croquignolesques. Ancienne étudiante aux Beaux-Arts, elle documente aussi au fil du documentaire son propre apprentissage de la sténo. Ce documentaire a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Enregistrements novembre 21-septembre 22 Prises de son, montage, texte et voix Clara Blein-Renaudot Réalisation et mix Anna Buy Illustration Lise Iris Production ARTE Radio

Le souffle de Beyrouth 28 Jun 2022

Une histoire du Liban racontée par les sons Rana Eid est sound designer et réalisatrice. Depuis près de 40 ans, elle enregistre les ambiances de Beyrouth, sa ville natale. Elle enregistre donc les sons de la guerre civile (1975-1990), la reconstruction, la guerre de 2006, la révolution civile de 2019, l’explosion du port le 4 août 2020 et enfin l’effondrement actuel du Liban. Aujourd'hui, elle commente ses propres archives sonores qui racontent son pays meurtri et une ville qui retient son souffle. Marine Vlahovic (Carnets de correspondante) a rencontré Rana Eid une première fois en 2014 avant de la retrouver quelques années plus tard. Un manifeste sensible sur l’importance du son dans nos mémoires. Ce documentaire est lauréat de l'appel à projets 2021 du ministère de la Culture. Enregistrements juillet 2014, octobre 2021 Entretiens et montage Marine Vlahovic Réalisation Marine Vlahovic et Samuel Hirsch Mixage Samuel Hirsch Illustration Raphaelle Macaron Production ARTE Radio

Trust à Fleury : le hard-rock du bagne 15 Mar 2022

« Antisocial » en zonzon, sans perdre son sang-froid 24 janvier 1980 : Franck Balandier, jeune éducateur pénitentiaire à Fleury-Mérogis, jubile. Le groupe Trust, héros du hard-rock hexagonal portés par le succès d’« Antisocial » sorti moins d’un an plus tôt, vient de passer les portes de la prison. Dans leurs pantalons en cuir, les quatre musiciens chevelus – auteurs d’une autre chanson subversive, « Le mitard », qui sample une cassette testamentaire de Jacques Mesrine – sont invités par Franck pour offrir un concert à 350 détenus. La tension monte derrière « les barreaux fleuris ». Mais personne ne perd son sang-froid et le show, généreux et émouvant, confirme qu’une voie vient de s’ouvrir en France pour la musique live en milieu carcéral. In Trust we trust ! Quarante ans plus tard et presque autant de temps passé dans l’administration pénitentiaire, Franck Balandier, 68 ans, est devenu écrivain. En février 2021, ce passionné de rock et d’Apollinaire aurait dû avoir le plaisir de voir paraître son dernier livre, « Sing Sing – musiques rebelles sous les verrous », épais recueil de portraits de musiciens ayant passé quelques heures ou plusieurs années en zonzon : de Johnny Cash à Daniel Darc, de Chuck Berry à Booba (éditions Le Castor Astral). Hélas, un cancer incurable l’emporta en décembre 2020, moins d’un mois après l’enregistrement de cette histoire dans les studios d’ARTE Radio. Nos pensées vont à ses proches. Richard Gaitet est écrivain et journaliste pour ARTE Radio (« Bookmakers ») et Radio Nova (« Le roman noir des radios libres ! »). Enregistrement novembre 20 Mise en ligne mars 22 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son, montage, réalisation, mixage Arnaud Forest Illustration Bouqé Remerciements Delphine Arnould-Balandier Production ARTE Radio

L'été de Prague 16 Sep 2021

Gagnant de notre concours de podcasts 2021 Tchécoslovaquie, été 1968 : Prague est occupée par les chars soviétiques. Des habitants résistent, surtout parmi les jeunes. Pendant ce temps-là, en France, des communistes hésitent entre fidélité à l'URSS et solidarité avec leurs amis praguois. À cette page d'Histoire le récit mêle une histoire familiale, celle d'un petit-fils qui se questionne sur l'engagement de son grand-père. Tout cela en seulement 3 minutes, avec un travail précis sur les voix et les bruitages, et en prime une chute inattendue et drôlatique. 1er prix du concours de podcasts 2021 "Souviens-toi l'été d'après" : Le jury a été conquis par ce récit très finement construit, porté par une réalisation et une interprétation impeccables. Grâce à un travail précis sur les bruitages et les ambiances, L'été de Prague opère un flash back radiophonique saisissant vers l'été 1968 en Tchécoslovaquie. Le concours de podcasts des Audioblogs d'ARTE Radio a lieu chaque été. Le concours 2021 était animé par Thomas Guillaud-Bataille et en partenariat avec Télérama et Sennheiser. Le gagnant Paul Bertiaux gagne un mix par Samuel Hirsch + une diffusion rémunérée sur ARTE Radio + une diffusion sur le site de Télérama + un abonnement papier d'un an à Télérama + un micro de reportage + un casque audio Sennheiser. Les 2ème et 3ème prix ainsi que l'ensemble des envois au concours sont là. Paul Bertiaux Compositeur de musique électronique depuis une dizaine d'année sous le nom de Polbee, Paul a récemment sorti deux morceaux sur le label allemand Traum Schallplatten. Passionné par la création sonore, il a commencé la réalisation de podcasts il y a trois ans avec le concours de podcasts ARTE radio. Il a également réalisé un documentaire pour la Confédération paysanne autour des alternatives naturelles aux pesticides. Paul a travaillé trois ans dans l'agronomie, et a récemment effectué une formation vers le métier de technicien du son dans le cadre d'un projet de reconversion. Il espère pouvoir continuer à se consacrer à sa passion et à réaliser des podcasts, ce que nous lui souhaitons :) Enregistrements août 21 Réalisation Paul Bertiaux Comédienne Bénédicte Huberson Mix Samuel Hirsch Photo Antoine Danis Production ARTE Radio

Super Papa Djombo 01 Jul 2021

Une star de la musique africaine en exil Un jour, pour son anniversaire, le réalisateur et musicien Jérémi Nureni Banafunzi s'offre un disque vinyle titré "Festival". Le groupe ? Super Mama Djombo, 12 musiciens africains de la Guinée-Bissau. Un chant créole-lusophone proche des sons du Cap-Vert. Les deux pays sont cousins, ils formaient une seule et même colonie portugaise. Le même jour et par hasard, Jérémi reçoit des mains de son pianiste "Les Grands", un roman de Sylvain Prudhomme. Le livre raconte justement en détails le Super Mama Djombo. Un groupe de légende, adulé par tout un pays, acclamé à travers le monde. Un pilier de la Guinée-Bissau post-coloniale. Un disque, un livre, un même frisson : l'alchimie est parfaite. Une part de la légende du Mama Djombo vit toujours, ici même en France : Malan Mané, le chanteur principal du groupe. Ce musicien oublié par son pays vit désormais isolé en banlieue parisienne loin de la gloire que son micro lui offrait il y a 35 ans. Au pays, beaucoup le croit même décédé. Pourtant, dans les rues de Bissau, aujourd'hui encore la voix de Malan retentit dans les enceintes à chaque événement national. C'est lui qui chante le morceau devenu le second hymne national du pays, la chanson de cœur des Bissau-Guinéens : « Sol Maior Para Commandante ». Avec ses camarades, Malan a été la voix d'une révolution. Le cri d'un peuple qui se libérait. Dans son petit studio à Montreuil, le chanteur retrouve le micro et raconte sa vie en exil, le destin du Super Mama Djombo, l'histoire d'un groupe et la sienne. Et à travers elles on entend l'histoire de la Guinée post-coloniale, celle de milliers de musiciens africains et de millions d'exilés. Ressources : - Extraits du livre "Les grands" de Sylvain Prudhomme (éditions Gallimard). - Extraits de l'émission "Néo Géo" sur Radio Nova (nov. 2014). Merci à Bintou Simporé et Benoît Thuault. - Musiques : Super Mama Djombo, José Carlos Schwartz. Enregistrements juin 20 Texte, voix, réalisation Jérémi Nuréni Banafunzi Mise en ondes & mix Samuel Hirsch Production ARTE Radio

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